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Les meilleures façons de faire des versements sur son PER

Songez dès à présent à optimiser les versements que vous effectuerez sur votre nouveau Plan d’épargne retraite. Le montant des rentes distribués à terme, de même que celui du capital fructifié dépendra en effet de la qualité de ces versements. Le PER en propose deux types : ceux dits volontaires pour le PER individuel et le PER collectif, et les versements obligatoires pour le PER catégoriel.

Comment effectuer des versements volontaires ?

Le souscripteur n’est pas soumis à des contraintes concernant le montant et la fréquence. Il alimente lui-même son épargne et a le choix entre réaliser des versements ponctuels ou programmés et ce, selon le PER qu’il a souscrit.

Si le souscripteur jouit d’une situation financière stable et d’une rentrée d’argent régulière, il peut choisir l’option versements programmés, ce qui lui permet de profiter d’une capitalisation progressive et de qualité à terme. Pour réaliser ce type de versement, il fixe lui-même le montant et la fréquence au moment de la signature du contrat.

Bureau, Travailleur Indépendant

Si en revanche, la situation financière de l’épargnant varie sur la durée, il vaut mieux réaliser des versements ponctuels et épargner selon ses propres possibilités.

Simuler ses versements dans un PER

Dans tous les cas, la simulation pourrait être intéressante afin de calculer le montant à affecter à la fructification de son épargne. Il existe plusieurs manières de simuler :

  • dégager le montant approximatif de la rente distribuée à terme, ou encore du capital débloqué. Cela, en fonction du montant des versements effectués, en particulier s’ils sont programmés grâce à une meilleure visibilité.
  • évaluer le montant des versements à programmer dans le but de jouir de rentes de qualité à la sortie. Cette option est intéressante si l’on jouit d’une espérance de vie élevée, puisque les rentes sont distribuées jusqu’au décès du souscripteur. Ainsi, il jouira de ces rentes de qualité pendant plusieurs dizaines d’années.

Notons que ces versements sont déductibles des revenus imposables du souscripteur. Plus il verse des primes conséquentes dans son plan, plus il allège sa fiscalité. Les contribuables désireux de défiscaliser peuvent donc orienter leur simulation dans ce sens, c’est-à-dire en faisant coïncider le montant à épargner avec celui de la carotte fiscale souhaitée, dans la mesure du possible.

Qu’en est-il des versements obligatoires ?

C’est l’employeur de l’épargnant ayant le statut de salarié qui effectue des versements obligatoires sur son plan et ce, si ce dernier a souscrit à un PER catégoriel. Ces versements incluent les cotisations obligatoires aussi bien de l’employer que du salarié ; ceux-ci peuvent également être déduits des revenus imposables et permettent donc d’amoindrir son impôt sur le revenu.

Les employeurs peuvent effectuer des versements tels que les participations, les abondements et les intéressements qui reviennent à leurs salariés. Il en va de même pour les congés non jouis et les jours de repos non pris. Ceux-ci sont immédiatement logés dans le PER collectif (qui est l’ancien PERCO), dans lequel le salarié lui-même y versera ses propres cotisations s’il le souhaite.

Le PER, un produit d’épargne long terme

Le Plan d’épargne retraite est un produit d’épargne long terme qui doit être alimenté sur plusieurs dizaines d’années. Si l’épargnant ouvre son PER à 35 ans, il disposera de 25 ans pour le faire fructifier, sans qu’il ait la possibilité de débloquer son capital, sauf s’il répond aux 6 conditions prévues à cet effet (achat logement principal, décès du conjoint, surendettement, invalidité, fin de la perception des allocations de chômage, cessation de son activité non salariale après liquidation judiciaire). Le meilleur moment pour ouvrir son PER est celui où l’on commence à percevoir des revenus réguliers, stables et évolutifs de préférence.

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